On est quatre autour d'une table trop petite, à découper des textes pour le prochain numéro du fanzine — et c'est la seule chose de la semaine qui me donne l'impression d'exister pour de vrai. Le papier colle à cause de la chaleur, Lucie veut garder un poème que je trouve mauvais, et je me tais parce qu'elle a raison pour les mauvaises raisons.